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Paris 2024 : JO entre tradition et opportunités

Paris 2024 : JO entre Tradition et opportunités

 

Contexte 

 

L’histoire des Jeux Olympiques remonte à la Grèce antique, où ils étaient consacrés aux exploits physiques et aux valeurs de la citoyenneté, en l’honneur des dieux de l’Olympe. De nos jours, le drapeau olympique est représenté par les cinq anneaux entrelacés qui symbolisent l’union des cinq continents grâce à l’olympisme. Toutes les nations sont représentées par les six couleurs (dont le blanc de l’arrière-plan), chacune étant présente dans le drapeau de tous les pays à l’époque de la création du drapeau. La devise olympique, « Citius, Altius, Fortius » (plus rapide, plus haut, plus fort), exprime l’esprit de surpasser soi- même et d’excellence, une idée développée par le père dominicain Henri Martin Didon, un proche de Pierre de Coubertin, le créateur des Jeux modernes.

 

Paris 2024 : Un retour attendu

 

Après avoir organisé les Jeux Olympiques un siècle plus tôt, Paris se prépare à refaire l’histoire en 2024. La capitale française sera le théâtre du monde sportif du 26 juillet au 11 août, attirant des milliers d’athlètes et de spectateurs venant du monde entier. Ces jeux servent à célébrer l’excellence sportive tout en encourageant des valeurs comme l’amitié, le respect et l’unité.

Les rencontres se dérouleront dans des lieux prestigieux comme le Stade de France et le Château de Versailles, créant ainsi un cadre spectaculaire pour une multitude de disciplines sportives. Des sports émergents et inclusifs seront également mis en avant lors des Jeux de 2024, reflétant ainsi la diversité de la communauté mondiale.

 

Opportunités pour les entreprises : engagement économique et social

 

L’objectif de Paris 2024 est de mettre en place des Jeux économiquement et socialement responsables, créant ainsi une nouvelle norme pour les prochains événements sportifs internationaux. Un dispositif a été mis en place en collaboration avec le Yunus Centre et Les Canaux afin d’assurer l’accès au marché des Jeux aux entreprises de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), qui représentent 10% des emplois en France. Jusqu’à présent, plus de 150 établissements de l’ESS sont impliqués dans cette aventure olympique, avec une plateforme spécifique pour accéder aux consultations et aux opportunités professionnelles.

 

Soutien aux PME et TPE

 

Les Jeux de Paris 2024 génèrent une commande publique de près de 5 milliards d’euros, ce qui offre de nombreuses possibilités de croissance économique. Afin de permettre à toutes les entreprises, en particulier les PME et les TPE, de profiter de cette opportunité, Paris 2024 a instauré des outils sur mesure et une plateforme unique, Entreprises 2024. À deux ans de l’événement, les PME ont déjà reçu deux tiers des marchés liés à l’organisation des Jeux, ce qui témoigne d’un engagement réel envers ces entreprises.

Le constructeur des infrastructures olympiques, la SOLIDEO, accorde 25% de ses marchés aux TPE, PME et aux structures de l’ESS. De plus, le programme Ellipse apporte un soutien particulier à ce type d’entreprises de la région « Est Ensemble » en Île-de-France, notamment celles des quartiers prioritaires des villes qui s’engagent dans l’économie circulaire et la préservation de l’environnement.

 

Un héritage durable

 

Les Jeux de Paris 2024 laissent une empreinte à long terme, en améliorant les infrastructures et en favorisant la préservation de l’environnement. Par exemple, le siège de Paris 2024 applique les principes de l’économie circulaire, avec pour objectif de ne pas gaspiller de nourriture et de ne pas utiliser de plastique. En outre, plus des deux tiers des employés sont en situation d’insertion, ce qui témoigne d’un fort engagement social.

 

En conclusion : Une ère nouvelle pour les jeux olympiques

 

L’édition des Jeux Olympiques de Paris 2024 s’annonce comme un événement inoubliable, combinant traditions et innovations pour offrir une expérience mémorable. Ces Jeux ne se limitent pas à une simple fête sportive, mais constituent également une occasion économique importante pour les entreprises de toutes tailles, laissant un héritage positif et durable pour les générations à venir.

 

Journée mondiale des MPME : Célébration le 27 juin 2024

Journée mondiale des MPME : Célébration le 27 juin 2024

 

La journée mondiale des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) est une journée annuelle célébrée le 27 juin par l’assemblée générale des Nations Unies afin de mettre en évidence l’importance capitale de ces entreprises dans l’économie mondiale. Cette journée souligne non seulement la contribution importante des petites et moyennes entreprises à la croissance économique, mais également leur importance capitale dans la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD).

 

Le rôle essentiel des PME

 

Environ 90 % des entreprises mondiales sont des petites et moyennes entreprises, créant entre 60 et 70 % des emplois. Elles contribuent donc au PIB mondial à hauteur de 50 %. En tant que piliers des économies locales et nationales, elles sont indispensables pour assurer la survie des moyens de subsistance, notamment pour les travailleurs défavorisés, les femmes, les jeunes et les groupes qui en ont besoin.

 

Objectifs de développement durable et politiques de soutien 

 

Afin de relever ces défis, il est essentiel de mettre en place des politiques visant à renforcer les compétences et à soutenir le développement des petites et moyennes entreprises, notamment celles détenues par des femmes et des jeunes. Il est essentiel que ces politiques visent à diminuer les difficultés et à créer un cadre opérationnel favorable à la croissance de ces entreprises. Cela jouera un rôle important dans la concrétisation des ODD : Durable 1 (absence de pauvreté), 4 (éducation de qualité), 5 (égalité entre les sexes), 8 (travail décent et croissance économique), 9 (industrie, innovation et infrastructures), 10 (réduction des inégalités) et à la promesse de « ne laisser personne de côté » du programme de développement durable d’ici 2030.

 

Encourager la résilience des chaînes d’approvisionnement

 

Cette journée souligne aussi l’importance des chaînes d’approvisionnement robustes. Les chaînes d’approvisionnement jouent un rôle crucial dans le commerce international. Les perturbations causées par les conflits, les catastrophes et les pandémies peuvent rapidement avoir un impact sur leur bien-être. Il est essentiel que les décideurs politiques et les entreprises collaborent afin d’assurer des chaînes d’approvisionnement économiques et socialement durables, tout en étant respectueuses de l’environnement.

 

Un appui essentiel pour un avenir durable

 

La journée des MPME propose aux dirigeants de petites entreprises une occasion de partager les difficultés auxquelles ils font face et les réussites de l’entrepreneuriat. Grâce à elle, les gouvernements, les organisations internationales et les organismes de soutien aux entreprises peuvent également démontrer leurs engagements en faveur des petites et moyennes entreprises.

 

Conclusion

 

Lors de cette journée, nous reconnaissons l’importance cruciale des petites et moyennes entreprises dans le développement durable, l’innovation, la créativité et la promotion d’un emploi digne pour tous. Grâce à un soutien approprié, ces entreprises ont la capacité de changer les économies, de créer des emplois et de favoriser une croissance économique équitable, contribuant ainsi à un avenir plus prospère et durable pour tous.

 

Journée mondiale contre le travail des enfants 2024

Journée mondiale contre le travail des enfants 2024

 

La journée mondiale contre le travail des enfants se déroulera le 12 juin 2024, avec pour thème « Respectons nos engagements : mettons un terme au travail des enfants ! » Cette journée, mise en place par l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et ses partenaires internationaux, représente une étape cruciale dans la lutte contre cette violation grave des droits des enfants.

 

25 ans significatifs

 

La Journée mondiale célèbre cette année le 25e anniversaire de l’adoption de la Convention n° 182 de l’OIT sur les pires formes de travail des enfants en 1999 et ratifiée par l’ensemble du monde en 2020. Ces formes de travail des enfants, comme l’exploitation sexuelle, l’esclavage et les travaux dangereux, sont interdites par la Convention. Dans le même temps, il sera souligné l’obligation pour tous les États membres de ratifier et de mettre en œuvre la convention n° 138 sur l’âge minimum d’entrée à l’emploi ou au travail, adoptée en 1973.

 

Un appel urgent à l’action

 

Malgré des avancées importantes, les tendances récentes révèlent une inversion préoccupante. Des millions d’enfants sont contraints à travailler en raison de la pandémie de covid-19 et de l’insécurité économique, ce qui a plongé de nombreux foyers dans la précarité. Environ 160 millions d’enfants, dont 63 millions de filles et 97 millions de garçons, travaillent actuellement. Dans le cadre de la cible 8.7 des objectifs de développement durable, la communauté internationale s’est engagée à abolir le travail des enfants sous toutes ses formes d’ici 2025.

 

Actions internationales et nationales

 

Des initiatives de plaidoyer et de sensibilisation sont menées par l’UNICEF et l’OIT afin de favoriser des normes sociales qui préservent les enfants du travail. Ils défendent aussi la nécessité d’une éducation de qualité, gratuite et obligatoire, perçue comme la meilleure solution pour lutter contre le travail des enfants.

En France, les enfants sont soumis à une réglementation rigoureuse. Les personnes de moins de 16 ans sont interdites de travailler et les jeunes travailleurs de 16 à 18 ans sont encadrés. Si l’employeur travaille de manière dissimulée, il risque jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 d’amende.

 

La situation actuelle en France

 

Au cours des dernières années, la France a renforcé son cadre juridique et ses initiatives de sensibilisation pour combattre le travail infantile. Dès l’entrée en vigueur de la Convention n° 138 de l’OIT en 1973, la France a pris l’engagement de préserver la protection des enfants en établissant des normes rigoureuses sur l’âge minimum d’entrée dans l’emploi. Cet engagement a été encore renforcé par la ratification de la Convention n° 182 en 1999 qui interdit les pires formes de travail des enfants. La France a renforcé ses actions internationales depuis 2019 en devenant coprésidente de l’alliance 8.7, une initiative mondiale pour abolir le travail forcé, l’esclavage moderne, la traite des êtres humains et le travail des enfants. En 2021, une stratégie nationale d’accélération de l’élimination du travail des enfants a été mise en place en France, organisée autour de trois axes prioritaires : renforcer la prévention, améliorer la protection des victimes et donner une impulsion mondiale.

 

Conclusion

 

La journée internationale de lutte contre le travail des enfants souligne l’importance de mettre un terme à cette dernière. Il est essentiel que les gouvernements, les organismes internationaux et la société civile collaborent afin de lutter contre le travail des enfants et d’assurer à chaque enfant un avenir sûr et prospéré. Il est essentiel que la communauté internationale honore ses engagements et renforce ses efforts afin de faire du travail des enfants une histoire du passé.